Kevin Stel à Stefan Thibeau, le 29/5/2008
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Monsieur,
Voulez-vous, au risque de vous importuner, me permettre de revenir sur quelques termes de notre conversation de cet après-midi.C'est que la question de la recevabilité de ce film est un problème qui vous intéresse autant que moi. Je parle, bien entendu, de sa recevabilité absolue, de son existence filmique.
Où va le monde ... Générique totalement à côté de la plaque. 1ère aparition du héros plate. Méchante sans saveur. Un fils sans charisme. Une exposition brouillonne. Un humour qui fait à peine sourire. Une fin ridicule. Et surtout un gros mensonge : "Ce sera un film à l'ancienne, sans effets numériques". QUOI ??? Tout est en image de synthèse : les voitures, les fourmis, les voitures, les singes (Shya Laboeuf fait de la voltige avec ses amis les singes. C'est pas mimi ca ?)... J'ai bien peur qu'il ait perdu l'essence des 3 premiers : la simplicité. Une quête simple se basant sur un objet historique (ou presque) et ensuite une touche de fantastique (pas une louche indigeste).
Et non. Je n'ai ni lu première ni ciné live ni aucune aucune critique pour être décu par ce film. Il parle de lui même.
Kevin Stel
30 Mai 2008
• Commentaires :
Correspondance avec Kevin Stel, le 29/5/2008
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Je doute que cet échange soit aussi riche que celui entre Antonin Artaud et Jacques Rivière et qu'il donne naissance à un nouvel ombilic des limbes mais internet est un média où on trouve de tout et n'importe quoi et en ce sens cet écahange peut trouver sa place.
Le désaccord qui nous unit moi et Kevin stel a pour sujet le nouvel Indiana Jones (passionnant hein ?)
La déception de Kevin a donné lieu à un des échanges les plus houleux de ces dix dernières années.
1. Stefan Thibeau à Kevin Stel
Monsieur,
Je regrette de ne pouvoir être d'accord avec votre point de vue concernant Indiana Jones.
Le fait que vous détestiez ce nouvel opus doit s'expliquer par le fait que vous aviez détesté les précédents ?
Votre principal dégoût par rapport à ce film si mes souvenirs sont bons concerne le générique jugé (je vous cite) inutile et n'apportant rien à l'histoire.
Ce à quoi je vous ai expliqué que bon nombre de films utilise des génériques bien plus inutiles voir de bêtes panneaux noirs où se succèdent les noms des acteurs.
En plus vous connaissez mes goûts et auriez dû vous rendre compte que la chanson Hound Dog de Elvis Presley ne pouvait que recevoir mes plus humbles distinctions.
La première explication fut de dire que vous vous laissiez influencé par les propos navrants de magazines racoleurs comme Première et ciné Live.
Recevez, je vous prie, Monsieur, l'assurance de mes sentiments les plus sympathiques.
Stefan Thibeau
29 Mai 2008
• Commentaires :
Bruce Springsteen au Sportpaleis d'Anvers, le 14/12/2007
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Mercredi 12 Décembre Nous (Moi, Kevin, Grégory et Bogdan) arrivons à Anvers suffisament en avance pour manger une frite.
Les flamands ont ceci d'extraordinaire qu'ils arrivent à scinder et à compartimenter frites et Hamburger.s
Chacun sa place ceux qui veulent des frites vont dans la file de droite et pour les hamburgers dans la file de gauche.
Mais revenons au clou de la soirée.Non il ne s'agit pas de Bruce Springsteen
Bruce était extraordinaire mais ce qui va suivre est encore mieux.
Moi et Kevin arrivons à cette friterie, moi ayant une longueur d'avance sur mon camarade et une acuité dépassant la moyenne je prends mes frites dans la bonne file.
C'est maintenant au tour de Kevin.
A la question de la charmante vendeuse de frites :
"Frietjes ?" Kevin répondit : "Hamburger".
Inutile de vous décrire l'expression d'incompréhension de la vendeuse de frites face à cette incongruitée.
Les deux incompréhensions restérent face à face pendant quelques secondes quand tout à coup le responsable des hamburgers vint à la réscouse de Kevin et lui tendit le hamburger tant attendu.

• Commentaires : Le 7/2/2008, par joelle :
super...
les hamburgers aux frites |
Le 16/1/2008, par Fix :